Marion et le Coca - Joey et les Sandwich - Je recherche de nouveaux meubles Ikea.

Marion et le Coca - Joey et les Sandwich - Je recherche de nouveaux meubles Ikea.
I have a tale to tell.
Sometimes it gets so hard to hide it well.
I was not ready for the fall.
Too blind to see the writing on the wall.

I know where beauty lives. I've seen it once, I know the warmth she gives.
The light that you could never see, it shines inside you can't take that from me.

If I ran away, I'd never have the strenght to go very far.
How could they hear the beating of my heart?
How would they hear?
When would they learn?
How would they know?

# Posté le lundi 05 janvier 2009 16:48

Ce qu'il y a aussi de génial avec The X-Files ou ER, c'est qu'on peut faire de très longues listes d'épisodes

Ce qu'il y a aussi de génial avec The X-Files ou  ER, c'est qu'on peut faire de très longues listes d'épisodes
«Les mécontents, ce sont des pauvres qui réfléchissent.»

«Soyez à leurs pieds. A leurs genoux... Mais jamais dans leur mains.»

«La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.»

«Agiter le peuple avant de s'en servir, sage maxime.»

«Le meilleur auxiliaire d'un diplomate, c'est bien son cuisinier.»

«Le meilleur moyen de renverser un gouvernement, c'est d'en faire partie.»

«Ne dites jamais du mal de vous ; vos amis en diront toujours assez.»

«Il croit qu'il devient sourd parce qu'il n'entend plus parler de lui.»

«Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque.»

«On peut violer les lois sans qu'elles crient.»

«L'Angleterre a deux sauces et trois cents religions ; la France au contraire, a deux religions, mais plus de trois cents sauces.»

«Café : Noir comme le diable Chaud comme l'enfer Pur comme un ange Doux comme l'amour.»

«La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.»

«La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.»

«On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c'est de se courber.»

Talleyrand
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# Posté le lundi 05 janvier 2009 15:56

Aujourd'hui, je me suis acheté DEUX camemberts.

Aujourd'hui, je me suis acheté DEUX camemberts.
Je ne parle pas du titre. Ces moments me rappellent toujours pourquoi j'aime autant ces chansons. Il y a toujours cette première étape, "Intervention".

In the blink,of an eye,everything could change.
Say "Hello" to your life now your living.
This is it from now on
It's a brand new day
It was time to wake up
From this dream


Ensuite, après bien du temps, la seconde étape, "Jump".

I haven't got much time to waste, it's time to make my way
I'm not afraid of what I'll face, but I'm afraid to stay
I'm going down my own road and I can make it alone
I'll work and I'll fight 'till I find a place of my own

Are you ready to jump?
Get ready to jump
Don't ever look back, oh baby
Yes I'm ready to jump, just take my hand
Get ready to jump

Life's gonna drop you down like the limbs of a tree
It sways and it swings and it bends until it makes you make it your own


Ces deux chansons représentent ces deux moments, ces deux turning point, que chacun vit successivement, encore et encore, au cours de sa vie.

C'est en tout cas toute l'histoire de ce cher Charles Maurice de Talleyrand (je lui ressemble je trouve) et de sa période.

J'aime le camembert. Il est pareil. D'abord le goût, puis l'haleine. Puis on en remange et ça recommence. Quand on y réfléchit, le camembert est exactement comme la vie. L'unique limite au parallèle: le camembert, je l'achète à Match.

# Posté le lundi 05 janvier 2009 15:43

[sans titre]

[sans titre]
Choses importantes.
"Quadrisémique" au moins.

# Posté le mardi 25 novembre 2008 10:01

I still need to find it.

I still need to find it.
Faisons semblant que nous serons encore là demain. Faisons les choses que nous faisons habituellement. Je dirais à bientôt, tu chanteras une ligne ou deux. Oublions que nous en sommes là, et faisons des projets. Allons marcher, nous assoir sur ce banc sur lequel nous nous asseyons toujours. Je te raconterai chaque petit détail de ma journée, et tu feras de même. Les voitures blindées, les tanks, les fusils sont venus prendre nos fils. Et tout le monde se tenait derrière les hommes derrière les fils de fer. Il y a un combat pour l'amour, il y a un combat pour avoir. Tout finira totalement dépouillé.

Tu me demandes où j'irais ce soir, je retournerais à aujourd'hui l'an dernier quand nous savions comment nous rendre heureux l'un l'autre. Il y avait de l'espoir pour absolument tout. Je vais devoir m'enfuir en courant. i miss you, i want you, but i can't have you, even when you're here.

J'ai ressenti la même chose aujourd'hui, que ce que je ressentait hier. Ce sera la même chose demain. Je pensais chaque mot.

Il n'y aura plus de ces voyages là-bas, pour te regarder allongé, éteint, pendant que nous allons et venons. Je ne me tiendrai plus, calmement, à ta fenêtre. Il n'y aura plus de ces moments de paix, quand ils partent tous et nous laissent tous deux, seuls. Je n'appelerai plus mes amis de la voiture, pour leur dire que je ne sais pas quand je serai enfin là, mais que je ferai de mon mieux pour venir. Je ne pourrai plus te laisser me réchauffer les mains. Je n'aurais plus à te dire au revoir, pour la dernière fois, une fois de plus. Je n'aurai plus à rester près de toi toute la nuit à attendre un mot de toi. Plus rien ne te ramènera à la maison, rien ne nous ramènera la paix que nous avions.

Des armées de mots ne peuvent pas espérer contenir l'idée que ça va, et que ça vient, et que je n'ai aucun contrôle.

Toutes les personnes que je ne rencontrerai jamais, et les amis que maintenant je ne me ferai pas, les aventures que je pourrais vivre, et les risques que je ne prendrai jamais. Mais au milieu de tes bouquins, de tes vêtements, ton vacarme et tes histoires, j'ai laissé aller. Je peux m'arrêter, prendre mon souffle, et ne pas chercher plus loin le bonheur. Je ne me retournerai pas, parce que mon coeur a trouvé sa place.

Il n'y aura pas de discours aujourd'hui. Les horloges vont continuer. Des fleurs ne seront pas déposées dans les parcs. Du travail sera toujours effectué. Les gens ne seront pas habillés en noir. Des bébés vont naître. Le soleil va se lever. Mais nous nous souviendrons que tu es parti. Toi qui aimais aimer, et pensait que l'on ne pouvais jamais donner assez. ça me réveille chaque nuit, penser à ce jour. T'es-tu arrêté à un moment? As-tu eu des doutes? Etais-tu calme ou insensible? Ou simplement heureux d'en finir avec ça? J'ai vécu toute ma vie sans regrets, jusqu'à aujourd'hui. Je n'ai pas pu te dire au revoir, le jour avant le jour. J'essayais d'arriver à l'heure au boulot. C'est pourquoi je me suis retourné, et que j'ai manqué la chose la plus importante que tu aies jamais essayé de dire. J'ai vécu ma vie sans regrets, jusqu'à aujourd'hui.

Je suis revenu, aux ciels nordiques, où l'été n'a pas touché aux nuages. Je suis revenu à ces sombres gris de journées trop tôt pour qu'elles soient déjà là, et trop pressées pour rester. J'ai laissé des millions d'étoiles, et la lumière d'un océan clairement bleu. J'ai laissé la chaleur du soleil, et un million d'aventures pas encore commencées. Il y avait de la beauté ici pour moi, sous ces larges ciels du nord. Il fût un temps où il y avait de la magie ici pour moi, sous ces larges ciels du nord. Maintenant je sais que c'est un pays de solitude, et ça ne fait que me ramener à la mer.

# Posté le mardi 25 novembre 2008 09:51